Déchiffrer et transcrire les documents anciens est un art difficile qui demande beaucoup de persévérance.

Toute personne faisant sa généalogie est confrontée tôt ou tard à la lecture d’actes anciens dont l’écriture ne suit pas les normes modernes.

En effet, si les textes du XIXe, voire du XVIIIe siècle, sont faciles à lire, si les lettres sont bien formées, il en va tout autrement des textes du XVIe et du XVIIe siècles.

C’est pourquoi, nous avons voulu faire profiter les lecteurs de notre site du Cercle de Généalogie de Boulogne-Billancourt, des articles de paléographie parus dans notre revue bisannuelle.

S’il est vrai que nous pouvons trouver des textes anciens écrits en français avant l’édit de François 1er de 1539, appelé Édit de Villers-Cotterêts, pour nous généalogistes, la lecture des textes en français commence à cette date. Avant celle-ci, les clercs des Cours judiciaires, les notaires ou les moines dans les scriptoriums écrivaient majoritairement en latin. Pour faciliter l’accès de la population à leurs écrits, il est décidé que ces derniers écriraient dans une langue comprise par l’ensemble de la population : ce sera le français, la langue de la Cour. Dans le même temps, il est demandé aux curés dans leurs paroisses de noter sur un registre la date du baptême de chaque individu, puis viendront les mariages et les décès en 1579 avec l’Ordonnance de Blois d’Henri III.

  • Manuel de Paléographie Moderne du XVIe au XVIIIe siècle, à l’usage des Généalogistes : Béatrice Beaucourt-Vicidomini – Archives & Cultures
  • Manuel de Paléographie Française : Nicolas Buat et Evelyne Van den Neste – Les Belles Lettres
  • Dictionnaire de Paléographie Française : Nicolas Buat et Evelyne Van den Neste – Les Belles Lettres

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